| Article intitulé «Promouvoir la construction du système de gouvernance mondiale, les pays du monde avancent main dans la main » de S.E.M. Dong Guangli, Ambassadeur de Chine en Algérie, publié dans le quotidien l'Expression |
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2025-09-17 16:58 |
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Le 17 septembre 2025, S.E.M. Dong Guangli, Ambassadeur de Chine en Algérie, a publié un article intitulé « Promouvoir la construction du système de gouvernance mondiale, les pays du monde avancent main dans la main » dans le quotidien l'Expression , qui a pour thème l'Initiative pour la gouvernance mondiale. Voici l’article intégral :
Promouvoir la construction du système de gouvernance mondiale, les pays du monde avancent main dans la main Le 1er septembre 2025, lors de la Réunion « OCS Plus », le président chinois Xi Jinping a avancé l’Initiative pour la gouvernance mondiale. Après l’Initiative pour le développement mondial, l’Initiative pour la sécurité mondiale et l’Initiative pour la civilisation mondiale, il s’agit d’une nouvelle proposition chinoise formulée par le président Xi Jinping afin de répondre aux changements de notre temps, et qui revêt une signification historique importante. L’Initiative pour la gouvernance mondiale constitue une réponse opportune aux défis mondiaux. Le monde d’aujourd’hui fait face à des changements majeurs inédits depuis un siècle, et le système de gouvernance mondiale se heurte à des défis profonds. L’unilatéralisme et la politique du plus fort sont en pleine recrudescence, l’écart de développement et le déficit de confiance ne cessent de s’aggraver, et l’autorité et la capacité d’action des institutions multilatérales, telles que l’ONU, sont remises en question. Face à l’injustice structurelle et aux déséquilibres systémiques, la communauté internationale aspire largement à la construction d’un système de gouvernance mondiale plus équitable et plus raisonnable. S’articulant autour de cinq concepts clés — l’égalité souveraine, l’état de droit international, le multilatéralisme, la primauté du peuple et l’efficacité de l’action — l’Initiative pour la gouvernance mondiale répond de manière ciblée aux déficits de la gouvernance mondiale, à savoir « le déséquilibre, le désordre et le dysfonctionnement ». Sa position fondamentale réside dans la promotion de la réforme et du perfectionnement du système de gouvernance mondiale existant, dans le renforcement de la capacité d’action et de l’efficacité institutionnelle, sans intention de le renverser pour reconstruire ni d’en bâtir un nouveau. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies et le plus grand pays en développement, la Chine défend résolument le système international centré sur l’ONU et l’ordre international fondé sur le droit international, elle continuera de se tenir du bon côté de l’Histoire, du côté du progrès de l’humanité et du côté du multilatéralisme, en prônant l’unité plutôt que la division, la coopération plutôt que la confrontation. L’Initiative pour la gouvernance mondiale répond aux volontés communes des peuples. La proposition de l’Initiative a suscité une large attention et des réactions positives de la communauté internationale, éveillant une vive résonance parmi les pays en développement. Les pays du Sud global prennent de plus en plus conscience que des règles de demain ne sont pas dictées par la volonté ou les actions d'une minorité, mais par le consensus et la participation de la majorité des pays, et que le développement, la sécurité, la civilisation et la gouvernance ne sont pas le privilège d’un seul État, mais des droits fondamentaux dont tous les pays doivent jouir sur le pied d'égalité. L’initiative de la gouvernance mondiale s’attaque aux défis concrets, met l’accent sur la coopération et le respect des règles, réaffirme que les affaires du monde doivent être gérées par tous, le système de gouvernance mondiale doit être construit par tous et les bénéfices doivent être partagés par tous, et elle incarne les aspirations de longue date des pays en développement et répond au désir largement partagé de bâtir un ordre international plus juste. En même temps, elle fournit aussi un point d'appui pour rassembler un consensus en faveur de la réforme de la gouvernance mondiale, tout en ouvrant de nouveaux espaces pour approfondir la coopération entre les pays. L’Initiative pour la gouvernance mondiale s’accorde avec les aspirations communes de la Chine et de l’Algérie. La Chine et l’Algérie, toutes deux forces majeures du Sud global, partagent des positions et des intérêts largement convergents dans la promotion de la multipolarité du monde et de la démocratisation des relations internationales. Elles assument ensemble la responsabilité historique de défendre l’équité et la justice et de s’opposer à toute ingérence de puissance. Depuis longtemps, l’Algérie s’en tient résolument à une politique étrangère indépendante et autonome, elle participe activement aux affaires internationales et régionales, en jouant un rôle constructif majeur dans la défense du multilatéralisme, le renforcement de l’autorité des Nations unies ainsi que la promotion de la paix et du développement en Afrique. En tant que pays influent du monde arabe et du continent africain, l’Algérie exerce une influence particulière dans le processus de réforme de la gouvernance mondiale. À ce moment charnière de la réforme du système de gouvernance mondiale, la Chine est disposée à approfondir le consensus et à renforcer la coordination avec l’Algérie, afin d’explorer conjointement la voie d’une réforme et d’un perfectionnement de la gouvernance mondiale, de mettre en œuvre ensemble l’Initiative pour la gouvernance mondiale et d’apporter davantage de stabilité et d’énergie positive, à l’édification d’un monde de paix durable, de sécurité universelle, de prospérité commune, ouvert, inclusif, propre et beau. |


